sont toujours possibles et potentiellement gravissimes, si le chirurgien de la prothèse du genou n'a pas de formation en chirurgie vasculaire.
Le chirurgien doit donc savoir - que tout comme l'encore plus important nerf sciatique - il passe des troncs vasculaires principaux pour la jambe, immédiatement derrière l'articulation du genou.
Le Dr Surugue, ayant reçu une formation de chirurgie vasculaire décente (Maraval, Vaysse, Lacombe, Andreassian, Natali, Kieffer) a été amené à plusieurs reprises au cours de sa carrière en orthopédie (Clinicat, privée) a réparer par autogreffe veineuse et/ou suture directe un certain nombre de tels "incidents" provoqués par des confrères, parfois pourtant plus jeunes, mais qui n'avaient pris le temps, indispensable, à son avis, dans cette chirurgie, de s'initier aux joies du "femorotibial by pass" de Kunlin.
En cas de non restauration du flux artériel,
voire dans ce contexte volontiers trop "hyperspécialisé", de mort, par tergiversation,
Les chances de rompre ces troncs artériels, volontiers fragilisés par le grand âge, en particulier par un chirurgien rompu lui à la chirurgie vasculaire paraissent en pratique très faibles au yeux du Dr Surugue.
Plus courante et plus sérieuse est la menace artérielle que font courir certains opérateurs,
Ceux ci n'hésiteront pas à poser une prothèse totale de genou
Amputation et ou mort de ces sujets fragiles en sont la rançon, complication inacceptable dans une chirurgie habituellement essentiellement fonctionnelle.
| Les chances de rompre ces troncs artériels, volontiers fragilisés par le grand âge, en particulier par un chirurgien rompu lui à la chirurgie vasculaire paraissent en pratique très faibles au yeux du Dr Surugue, élève des Prs Bernard Andréassian, Michel Lacombe et Edouard Kieffer. |