pour lesquelles de nombreuses questions sont posées, notons:
Est-il possible de restaurer le cartilage de l'articulation ?
Que penser de la “chirurgie assistée par robot” ?
- Les média relatent depuis quelques années les tentatives faites de confier à un robot certains temps opératoires.
- A ce jour, il ne s'agit rien de plus que d'un temps de fraisage, qui intervient dans moins de 10% de la mise en place de la prothèse.
- Ce temps opératoire serait ainsi à peine mieux fait et n'a en rien amélioré la fonction et la longévité de l'implant.
- La technique en est à ses premiers balbutiements et n'a porté que sur un petit nombre de cobayes humains.
- La robotique est susceptible d'apporter de grands perfectionnements, mais reste trop coûteuse, et surtout risquée en allongeant la durée de l'opération et donc de l'exposition.
- La robotique n'est donc pas en général envisagée comme recours au bloc opératoire en 2004.
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Les principaux problèmes actuellement à résoudre en matière de prothèses de hanche ou de genou concernent
- les matériaux dont sont fabriqués ces implants
- et non la technique opératoire.
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Que penser de la prothèse sur mesure ?
- Les indications en sont rares: le Dr Surugue y fait appel, en cas de besoin, avant tout en cas de chirurgie de "reprise".
- Le coût de l'implant seul dépasse 120 000 francs et habituellement n'est pas le facteur déterminant majeur de succès de l'opération.
- Certains établissements de soins et leurs chirurgiens se font une gloire de manufacturer l'implant pendant que le sujet est anesthésié !
- L'implant est alors fabriqué de titane "mou" et par un technicien à temps partiel dans le même établissement, toutes conditions qui ne garantissent pas le même savoir-faire et la même qualité que dans un atelier consacré à cette activité à plus grande échelle.
- Enfin, la durée de l'anesthésie peut trouver accrue du simple fait du délai de fabrication.
- Le Dr Surugue dispose des années - et à titre personnel - d'un double jeu toujours complet de douze tailles d'implant disponibles à tout moment en salle d'opération avant le début de l'opération.
- Chaque implant a une taille de 1,5 mm plus importante que l'implant immédiatement plus petit que lui et existe en versions courbes côté droit et version côté gauche.
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Le Dr Surugue n'a à ce jour pas encore rencontré d'opéré(e)s
- qui ne puisse bénéficier parfaitement d'un implant de l'une de ces dimensions
- - même les plus petites, communes aux Antilles -
- et cela compte tenu du fait que la technique opératoire reste des plus classiques et éprouvées.
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Le Dr Surugue pratique l' arthroscopie de la hanche,
- mais les indications de cet examen sont des plus limitées en matière de prise en charge des rhumatismes de hanche.
- L'arthroscopie contribuerait parfois au diagnostic de certains symptômes bizarres ayant pour origine la hanche.