se traduit essentiellement par la densification de l'os sous-chondral et la disparition du cartilage, sans pour autant exclure une note inflammatoire.
L'arthrose touche habituellement une ou deux articulations importantes, habituellement "portantes" au niveau des membres inférieurs, genou(x), hanche(s).
L'arthrose ne s'accompagne pas d'atteinte de viscères ou d'organes internes.
La cause de la coxarthrose primitive est inconnue.
Pour le Dr Surugue, la coxarthrose est apparue à ce jour comme un processus de “contraintes excessives et d'usure” dans la majorité de très nombreux cas, dont il a pu examiné de près les surfaces articulaires très usées en cours d'intervention.
Certes, dans certains cas, un antécédent favorise la survenue de l'arthrose:
Dans la coxarthrose, après une période de renforcement de l'os sous-chondral, le coussin de cartilage s'amincit, laissant des zones vides à la surface de l'os, puis ce dernier apparaît comme totalement dénudé, abrasé et est à son tour le siège d'une perte croissante de substance.
C'est le plus souvent à ce stade, où les surfaces renforcées, à vif, polies, mais très dures de l'os sous-chondral dense commencent à frotter l'une contre l'autre avec douleur mécanique, que les personnes atteintes consultent le chirurgien, mais pas toujours.
Des fragments de cartilage libérés dans l'articulation peuvent être la source d'inflammation de la synoviale articulaire et même de blocages vrais, deuxième et troisième sources de douleurs.
La perte de hauteur de l'"interligne articulaire" est confirmée par le "signe du rabot" et surtout mesurée sur le cliché de face en charge à rayon légèrement ascendant, cliché sensible qui montre la perte et de la hauteur et du paraléllisme des surfaces articulaires.
Aucun examen de laboratoire ne permet de porter le diagnostic d'arthrose.