Le Dr Surugue publie:

Rhumatisme(s) de l'articulation de la hanche et/ou rhumatismes de l'articulation du genou et/ou du dos
Les "Reprises"



La prothèse “intermédiaire”

est parfois et volontiers proposée de préférence à une prothèse totale de hanche, chez des sujets jeunes au cotyle normal, dont un exemple serait le sujet souffrant d'ostéonécrose - se reporter à la page MALADIES DE L'ARTICULATION DE LA HANCHE .

  Le cotyle ne doit pas pour autant être laissé tel quel, mais fraisé avec soin.

  La pièce fémorale est semblable à celle qui est utilisée en cas de prothèse totale de hanche, mais sa tête sphérique, de diamètre plus important remplit la cavité cotyloïdienne fraisée, prenant appui directement sur le cartilage fraisé.

  Il est inexact de dire que la cartilage en s'usant est source de douleurs et d'affirmer qu'une "reprise" est alors indiquée pour "totaliser" la prothèse et mettre en place et sceller une cupule synthétique.

  Cette indication de "reprise" souvent dans un court délai - deux à trois ans - est surtout le fait de certains modèles de prothèses dites bipolaires, non fabriqués en France.

  En règle générale, le Dr Surugue est moins hostile aux indications de prothèse "intermédiaire" que ses collègues états-uniens. Ce n'est d'ailleurs pas dans les indications états-uniennes électives - fractures de hanche du sujet âgé - que cette prothèse trouve forcément ses meilleures indications, en raison de la sensiblité persistante dans ces cas quelques semaines ou mois, du cotyle même bien fraisé. 

  En sont de bonnes indications avec ce modèle de conception française:

  Quant aux fractures du col du fémur, habituellement déplacées, la prothèse "intermédiaire" a donné entre les mains du Dr Surugue, des résultats sur l'autonomie, beaucoup plus rapides et constants qu'avec les classiques prothèses fémorales simples (Moore, Thompson): 50 pour cent d'échecs de reprise de la marche avec ces modèles.

  Ceci est en contradiction avec nombre de séries randomisées publiées au cours des dernières années, séries dans lesquelles il est vrai, la plupart des opéré(e)s sont "institutionnalisés" et ne retournent pas chez eux directement après quelques jours comme dans la série privée du Dr Surugue.

  Une série publiée à New York en 2004 en faveur des classiques céphaliques Moore ou Thompson comporte un suivi très bref et un pourcentage énorme de perdus de vue ou de décès...

  Tout ce qui est écrit dans le présent manuel concernant la prothèse totale de hanche

ne s'applique que très partiellement au cas de la prothèse "intermédiaire" pour fracture du col du fémur et encore moins au cas plus général des fractures de l'extrémité supérieure du fémur.

  La prothèse "intermédiaire" est en règle "cimentée" en cas de fracture de l'extrémité supérieure du fémur.

  Toutefois, là aussi, la prothèse (massive dans cette indication) doit savoir s'effacer le cas échéant devant des techniques opératoires, beaucoup moins lourdes chez le grand vieillard, comme par ex. l'enclouage élastique selon Ender, technique, il est vrai, délicate et nécessitant une longue pratique.

  • Le Dr Surugue est devenu, par nécessité, puis par goût, un expert du traitement des fractures de l'extrémité supérieure du fémur chez le grand vieillard.
  • Des indications opératoires nombreuses existent de longue date, et doivent être posées chez des sujets étiquetés volontiers "déments séniles".
  • A la fin de la décennie 70, ces derniers sont adressés en grand nombre dans un service de chirurgie orthopédo-psychiâtrique, unique, centralisé, et tout au moins, à l'époque, peu ou mal équipé.
  • C'est bien à l'Hôpital Henri Roussel (Sainte-Anne) de Paris, responsable du service de chirurgie orthopédique, que le Dr Surugue met au point une technique opératoire "douce", de 1979 et 1981, pour opérer ces "déments d'un jour", et assurer, sans douleur, ni cris, leur mise au fauteuil et lever immédiats.
  • Enfin après des siècles, sans cris, ni hurlements, cela semblait être la fin, dans ce service imprégné d'histoire de la médecine, de la méthode dite de Lucas-Championnière, héritage du siècle précédent, excellente méthode pourtant en l'absence de chirurgien et sans doute aen 2004 (!) toujours d'actualité avec la fermeture massive de lits de chirurgie publics puis privés en Basse-Terre.
  • En 2004, et depuis 1989, pour de multiples raisons, le Dr Surugue n'opère plus qu'exceptionnellement les fractures de l'extrémité supérieure du fémur: héliportée à H24 ou grabatisées en HAD à M4...
  • Enfin nombre de cas, chez des sujets tous plus âgés de 86 ans, mais parfaitement alertes, ont été opérés en préambule, d'une prothèse secondairement posée au genou sans retard.
  • L'instabilité du genou usé, subluxé de longue date -et elle seule - avec chutes, étaient, chez ces guadeloupéens en majorité basse-terriens, la cause directe et principale de la fracture du col.

Fracture pas ou peu déplacée dont le vissage peut permettre l'appui sans retard et  mettre à l'abri d'une prothèse SEM en cas de déplacement (dans le cas d'une maladie d'Alzheimer, par ex.).
Fracture pas ou peu déplacée dont le vissage peut permettre l'appui sans retard et mettre à l'abri d'une prothèse SEM en cas de déplacement (dans le cas d'une maladie d'Alzheimer, par ex.).

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Dernière Edition de la Présente Page "prothese_sem.html", le 07/11/2004 à 15:55:30
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Tous droits réservés © 2004 Pierre Surugue, chirurgien.

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