est une complication, rare, mais observée. Récuperer la mobilité d'un genou enraidi de longue date est parfois impossible, mais même si le genou ne dépasse pas 90 degrés de flexion avant l'opération, il est pourtant parfois possible d'obtenir mieux avec la prothèse. Par contre pour certaines raisons incomprises, certains sujets forment en excès un tissu cicatriciel dans leur genou après l'opération, avec pour conséquence une réduction d'amplitude articulaire (manque de flexion) du genou nommée par certains "arthrofibrose". Si une telle complication apparaît à certaines équipes comme largement imprévisibles, il n'en reste pas moins que les cas observés par le Dr Surugue, correspondent en fait souvent à des erreurs techniques (taille antéro-postérieure de la pièce fémorale de la prothèse, antibiothérapie prolongée pour "fièvre", kinésithérapie douloureuse, chez un(e) opéré(e) stoïque et/ou masochiste inopportune en règle) Quant aux indications de la manipulation sous anesthésie générale de manière à "briser l'excès de tissu cicatriciel", le Dr Surugue considère pour sa part qu'il s'agit en règle d'un aveu d'échec et de mauvais suivi (se reporter à Complications possibles au cours des premières semaines).