existent.
Il arrive que la rotule ne suive pas un trajet normal et "saute" en dehors du genou au cours de la flexion. Les chances de survenue de cette complication sont bien inférieures à 1%, surtout si le chirurgien n'hésite pas à employer l'abord dit de "Keblish", libérant les rétractions externes et surtout exposant parfaitement le genou, si celui-ci est usé, déformé en X (valgum), voire en cas exceptionnel de spasticité. Il y a peu de chance que le revêtement ("bouton") rotulien s'use, puisque le Dr Surugue, de longue date n'y a recours que dans des cas particuliers. Cela imposerait une "reprise", tout comme l'impose plus volontiers la fracture de la rotule fragilisée par ce "bouton" et une rééducation négligeant l'assouplissement en douceur du Droit Antérieur de cuisse.
Le Dr Surugue passe sous silence les conflits de "seconde main" qu'il a observé entre la trochlée métallique du fémur et l'embase métallique rapidement mise à nu de certaines prothèses de genou mal conçues, prothèses posées, il est vrai chez des opéré(e)s hommes plutôt trop jeunes, volontiers alcooliques et modèles de prothèses, qu'aucun chirurgien opérant à titre personnel dans le privé n'aurait intérêt à "expérimenter".